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CFDT- HOPITAL de CALAIS . JEAN ERIC TECHER

Nos valeurs

19 NOVEMBRE 2013

Démocratie, solidarité, émancipation, autant de valeurs que la CFDT souhaite faire partager à ses 808 000 adhérents
Un syndicalisme confédéré
Être confédéré, c’est inscrire sa spécificité professionnelle dans des solidarités sociales plus larges. C’est pourquoi la confédération réunit 1321 syndicats qui ont choisi de participer par souci d’efficacité et de solidarité à un ensemble plus vaste, à couverture nationale et interprofessionnelle.
Un syndicalisme d’adhérents
Avec 808 000 adhérents fin 2007, la CFDT est la première organisation syndicale française. Elle est solidement implantée dans tous les secteurs d’activité, y compris dans les petites et moyennes entreprises. Elle s’est donc fixé comme objectif de développer un syndicalisme d’adhérents nombreux et bien organisés, condition essentielle pour défendre les intérêts individuels et collectifs des salariés. Développer un syndicalisme d’adhérents, c’est gagner en représentativité et donc en légitimité démocratique auprès de tous les salariés. C’est aussi se donner les moyens de son autonomie car ce sont les adhérents qui, par leurs cotisations, assurent à la CFDT son indépendance financière.
Un syndicalisme démocratique
Le choix d’un syndicalisme d’adhérents implique une démocratie interne vigoureuse et bien organisée. On ne peut prétendre en effet représenter l’ensemble des salariés dans leur diversité sans accepter le débat, la confrontation des points de vue et des intérêts et la nécessité d’arbitrer entre les priorités revendicatives. La CFDT a toujours attaché une importance primordiale à la démocratie : démocratie qui s’exprime dans le fonctionnement interne de la confédération en assurant une large participation de ses adhérents aux décisions ; attachement également à la démocratie dans l’entreprise qui doit donner aux salariés la possibilité de s’exprimer et de participer à l’amélioration de leurs droits.
Un syndicalisme pour la solidarité
Notre syndicalisme est soucieux d’une plus grande solidarité envers les catégories sociales, les régions et peuples les plus défavorisés. Solidarité nationale lorsque la CFDT plaide pour une politique active d’insertion des jeunes en entreprise et d’adaptation des conditions d’emploi des seniors. Refus des inégalités lorsqu’elle lutte contre l’exclusion sous toutes ses formes ou la marginalisation, lorsqu’elle lutte pour l’égalité des chances à l’école, pour l’égalité entre hommes et femmes ou lorsqu’elle combat les discriminations. Solidarité internationale lorsque la CFDT apporte son soutien au syndicat Solidarnosc lors des évènements en Pologne ou au peuple chilien pendant la dictature de Pinochet ou plus récemment lorsqu’elle défend les libertés syndicales en Chine.
Un syndicalisme d’émancipation
Il promeut l’émancipation individuelle et collective et lutte pour les droits essentiels de l’Homme. Ce respect de la dignité et de la liberté des individus s’impose dans l’entreprise comme au sein de la société. Sur le lieu de travail, l’action syndicale ne se limite pas à la seule défense des salaires mais englobe aussi la lutte pour de meilleures conditions de travail, des conventions collectives, la réduction du temps de travail, le droit à l’expression pour les salariés, leur promotion par une meilleure formation. Dans la société, tout individu doit pouvoir arriver à des postes de responsabilité, développer sa personnalité en assurant la satisfaction de ses besoins matériels et intellectuels par l’accès à la culture. Ce besoin d’émancipation concerne aussi les femmes que la CFDT a soutenues dans leur lutte pour le droit à la contraception et à l’avortement et soutient encore dans leurs revendications actuelles pour une plus grande égalité avec les hommes.

Notre histoire

19 NOVEMBRE 2013

L’histoire de la CFDT s’est construite sur des valeurs : démocratie, égalité, émancipation, indépendance, respect, laïcité et pour faire évoluer la société, en privilégiant la solidarité entre tous les salariés et l’intérêt général. Écrivons la suite ensemble…
Les dates clés du développement du syndicalisme en France
Le principe de la liberté syndicale a été reconnu en France pour la première fois après la révolution de 1848 et est entré dans les faits le 21 mars 1884, avec la loi dite Waldeck- Rousseau. Les syndicats ont alors été autorisés à se créer librement et à se grouper en unions, fédérations et confédérations. Après la deuxième guerre mondiale, l’ordonnance du 22 février 1945, a marqué une nouvelle étape avec la création des comités d’entreprise. La loi du 27 décembre 1968 a créé la section syndicale d’entreprise, augmenté la représentation syndicale et définit les fonctions de ses représentants. Plus récemment, la loi Auroux du 28 octobre 1982, a donné de nouveaux moyens aux syndicats dans l’entreprise. Une étape importante vient à nouveau d’être franchie avec l’adoption, le 10 avril 2008, d’une position commune sur la représentativité syndicale et le financement du syndicalisme qui devrait modifier les pratiques et les comportements. Plus légitimes, les organisations syndicales devront donner plus de poids aux accords collectifs qu’elles concluront au nom des intérêts individuels et collectifs des salariés. La CFDT est convaincue que ces nouvelles règles favoriseront la coopération entre toutes les composantes du syndicalisme, ce qui permettra de mieux répondre aux attentes des salariés.

Quelques dates qui ont jalonné l’histoire de la CFDT

1919 Création d’une confédération de travailleurs chrétiens (l’ancêtre de la CFDT) En réaction au syndicalisme anticlérical de la CGT, vont se constituer des syndicats chrétiens qui prônent un syndicalisme réformiste dont l’objectif est d’améliorer le sort des salariés sans pour autant supprimer le patronat. Ils se regroupent, en 1919, en Confédération française des travailleurs chrétiens (CFTC). Rattachée à la doctrine sociale de l’église catholique, la première CFTC se constitue essentiellement autour d’organisations professionnelles d’employés auxquelles vont bientôt se joindre des jeunes ouvriers et des enseignants.
1940 De l’interdiction à la résistance Le syndicalisme confédéré est interdit par le régime de Vichy : CFTC et CGT sont dissoutes. De nombreux syndicalistes chrétiens vont entrer dans les réseaux de résistance. La CFTC subit des transformations au cours de cette guerre.
1964 La CFTC devient CFDT A l’issue de « l’évolution » vers un syndicalisme laïc, la CFTC se transforme en CFDT. Une minorité refuse la laïcisation et maintient le sigle CFTC. La CFDT passe un accord d’unité d’action avec la CGT en 1966 puis à nouveau en 1970.
1970 L’autogestion comme alternative Le congrès de 1970 met en place de nouveaux statuts et propose une alternative à la société capitaliste : l’autogestion des entreprises. Edmond Maire est élu secrétaire général en 1971. Il le restera jusqu’en 1988. La CFDT adhère en 1974 à la Confédération européenne des syndicats (CES) créée en 1973 et à la Confédération internationales des syndicats libres (CISL) en 1988.
1981 La CFDT face à la gauche au pouvoir À l’arrivée au pouvoir de la gauche, la CFDT veut faire aboutir rapidement ses revendications prioritaires : réduction de la durée du travail, lutte contre les inégalités de salaires et de pouvoir d’achat, droits nouveaux accordés aux salariés, élaboration d’un plan.
1988 Pour un syndicalisme d’adhérents Le congrès CFDT de 1988 qui voit Jean Kaspar succéder àEdmond Maire, met l’accent sur le syndicalisme d’adhérents et sur l’adaptation du syndicalisme face aux mutations économiques et sociales.
1998 Clarifier la conception du syndicalisme CFDT 1992, Nicole Notat devient secrétaire générale ; 1995, évènements de novembre-décembre sur les retraites ; enfin Congrès de Lille en 1998. Ce congrès est essentiel puisqu’il a permis de clarifier la conception du syndicalisme CFDT : un syndicalisme confédéré qui fait le choix de l’adaptation, de la négociation, de la lutte contre l’exclusion et pour l’emploi, d’une mondialisation ordonnée et solidaire.
2002 45ème congrès de la CFDT Réunis à Nantes du 27 au 31 mai, plus de 1 600 délégués font vivre le 45ème congrès de la CFDT. Avec 78,51 % des mandats, le rapport d’activité est adopté par la plus large majorité de toute l’histoire de la CFDT. Plein emploi, travail de qualité, protection sociale, fonctions publiques et développement syndical sont les cinq thèmes des résolutions approuvées par les congressistes. Avec des pourcentages oscillant entre 70 % et 90 %. C’est aussi le dernier congrès deNicole Notat, remplacée à la tête de l’organisation par François Chérèque, ancien secrétaire général de la fédération Santé-sociaux.
2006 46ème congrès de la CFDT à Grenoble Le 46ème congrès confédéral de la CFDT, à Grenoble du 12 au 16 juin, se solde par un bilan positif porteur d’avenir. Après avoir approuvé le rapport d’activité à 73,5 %, les délégués ont débattu sur le fond de plusieurs sujets fondamentaux pour la CFDT, autour des amendements à la résolution générale : les retraites, les services publics, la représentativité des syndicats, l’Europe…
2010 47ème congrès de la CFDT à Tours le 47ème congrès confédéral de la CFDT, à Tours du 7 au 11 juin, a réélu à plus de 95% François Chéréque pour un troisième et dernier mandat. Les retraites sujet éminemment délicat, un pacte social à reconstruire, la fonction publique au couer des débats…Cette mandature devra relever de grands défis.

Les Secrétaires généraux à travers l’histoire de la CFDT

1964–1971 : Eugène Descamps, Secrétaire général
1967-1970 : André Jeanson, Président
1971-1973 : Laurent Lucas, Président
1971– 1988 : Edmond Maire, Secrétaire général
1988-1992 : Jean Kaspar, Secrétaire général
1992-2002 : Nicole Notat, Secrétaire générale
Depuis 2002 : François Chérèque, Secrétaire général.

Published by CFDT Centre hospitalier de Calais

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